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Pour le 148ème régiment d'infanterie
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6 février 2021

Ils jouaient aux cartes quand....

Les archives du Nord étant en restructuration, les états de service de trois soldats  sont momentanément incomplètes

Les joueurs de cartes

Ces soldats ont un passé commun, ils ont connu les mêmes combats, partagé les mêmes peurs. C’est la raison pour laquelle, dans plusieurs de leurs parcours,  on retrouve les mêmes résonances.

1, 5ème armée, PontavertExtrait du JMO de la Vème armée

Sur le front de la 5ème armée, « pendant la journée du 29, calme relatif sur le front ». Néanmoins dans le secteur du  3ème corps, « bombardement assez intense du secteur de la Miette, le Choléra, le bois des Buttes et la côte 87 nous mettant une douzaine d’hommes hors de combat. Notre artillerie lourde a vigoureusement répondu au tir des batteries adverses… ».

Et dans le JMO du 148ème ri...

vercheval jmoLa journée du 29 janvier

« Au cours d’un bombardement  un projectile entre par la porte d’un abri, tue 6 hommes et en blesse 3, 2 seulement échappent ».

Pertes subies, tués : 1 sous-officier et 7 soldats et 4 blessés. Parmi les blessés, le soldat Huchette décèdera des suites de ses blessures, faisant passer à 8 le nombre de soldats tués.

Joseph Degaugue, étant de la 1ère compagnie, comme certaines victimes, est particulièrement affecté et  relate l’affaire dans son carnet de notes : « Les Boches bombardent avec des obus de 130 qu’on n’entend pas arriver. Le dernier passe par la porte d’un abri, éclate au milieu de joueurs de cartes et tue Marécaux (la tête broyée), Brichant (la moitié de la face enlevée), Leriche (shrapnel dans le cerveau) et Huchette (52 blessures) qui meurt à Ventelay et des autres.. »

la ferme de la pêcherie et le cimetière du 148ème riLa ferme de la pêcherie et le cimetière du 148ème RI

Un détail de la carte du secteur occupé par le régiment

 

 

 

 

 

 

 Qui sont-ils?

3 BrichantNécropole de Berry-au-Bac

brichant 1Brichant Aimé, soldat de 2ème classe, 23 ans

à complèter

Soldat très brave, très courageux et d’un bel exemple pour ses camarades. Toujours volontaire pour les missions dangereuses. A été tué glorieusement le 29 janvier 1915 au Choléra. Croix de guerre avec étoile de bronze.

 

7 Dubois BonaventureNécropole de Berry-au-Bac

Dubois fiche Dubois Bonaventure, soldat de 2ème classe, 32 ans

à compléter

 Il se marie le 5 octobre 1908 avec Marguerite Mandiau

 

 

 

Huchette Maison Bleue, CormicyNécropole de Maison Bleue, Cormicy

Huchette ficheHuchette Fernand, soldat de 2ème classe, 32 ans, décédé à l’ambulance de Ventelay des suites de ses blessures,

Né le 24 juin 1884 à Wardrecques (Pas-de-Calais) ébéniste ; fils de feu  Numa et de Marie Hermant habitant à Roubaix, rue du Moulin 26. Dispensé  pour fils unique de veuve.  Il connaît plusieurs démêlés avec la justice, il est envoyé dans un "Bat d'Af" et incorpore  le 5ème bataillon d’infanterie légère d’Afrique, le 13 novembre 1905 comme chasseur de 2ème classe. Mis en disponibilité le 3 octobre 1906. Il effectue un période d’exercices au 148ème ri  du 26 août au 22 septembre 1908. De nouveau les ennuis s'accumulent. Bien que rappelé à l’activité à la mobilisation, le 2 août 14,  il ne rejoindra le régiment que le 29 octobre 1914 car il purgeait encore une peine à la maison centrale. Il est arrivé avec le premier renfort venu de Vannes. Ce n'est que début décembre qu'il monte en première ligne. L’hiver s’installe, la vie dans les tranchées est rude. Au bord de l’Aisne, les tranchées sont inondées. De l’eau, à certains endroits, jusqu’aux mollets. Le thermomètre descend jusque -10°. Il faut tenir sous les nombreux bombardements de l’artillerie lourde ennemie. Et c’est le 29 janvier 1915 qu’un obus de 130 vient faucher l’escouade dans l’abri où elle s’était réfugiée. Il est parmi les victimes.

legendre Maurice, PontavertNécropole de Pontavert

legendre fiche Legendre Maurice  soldat de 2ème classe à la 1ère compagnie, 31 ans

né le 22 mars 1883 à Vitry-le-François, fils de d’Octave et de Joséphine Bernard, est employé de quincaillerie. Engagé volontaire pour 4 ans le 8 mars 1904 à la mairie de Toul pour le 1er régiment des Zouaves en Algérie. Arrivé au  régiment le 11 mars comme Zouave de 2ème classe. Caporal le 6 avril 1906. Pour convenances personnelles, il passe au 132ème ri le 3 juin 1906 par décision du général commandant a 1ère brigade d’infanterie d’Algérie. Ayant fait la campagne d’Algérie du 10 mars 1904 au 20 avril 1906 et du 29 mai 1906 au 3 juin 1906, il passe dans la réserve de l’armée le 8 mars 1908 avec le certificat de bonne conduite. Rappelé à l’activité lors de la mobilisation générale, il incorpore la 1ère compagnie du capitaine Delahaye sous les ordres du chef du 1er bataillon Vannière.

compagnie à MoulinUne partie de la 1ère compagnie entre à Moulins (Anhée, Belgique). Quelques soldats arborent des trophées- lances, casques et gamelles- pris à l'ennemi lors de patrouilles.

  C’est cette compagnie qui, le 6 août,  entre la première en Belgique, Toujours en flèche, elle ouvre le chemin du régiment depuis la frontière jusque Rivière-Burnot et le pont de Lustin le plus au Nord sur la Meuse belge, du moins dans le secteur imparti au 148ème ri. Constamment épargnée durant le mois d’août, la compagnie retraite avec le régiment et ce n’est que le 1er septembre 1914 que Maurice Legendre reçoit son baptême du feu à Coucy-le-Château. A peine engagée sur la route qui traverse la forêt, la  compagnie, conduite par le lieutenant Thanneur, en avant-garde, est confrontée à un feu nourri de mitrailleuses et d’artillerie « dont les balles et les obus de 77 blessent et tuent quelques hommes ». Le combat est inévitable.

voir http://148emeri.canalblog.com/archives/2020/01/03/37910379.html

Un fameux revers pour le régiment. C’est de nouveau le repli vers la Marne avant un retour sur l’Aisne, Berry-au-Bac et les combats de la côte 108 où la 1ère compagnie sera durement engagée. voir http://148emeri.canalblog.com/archives/2020/08/26/38498509.html

Il subit les bombardements dans Berry-au-Bac, la défense des ponts et surtout est présent lors de la prise de la côte 108.  Les assauts contre la côte 108. Une des pages les plus glorieuses du régiment, une des plus sanglantes aussi. L’hiver s’installe, la vie dans les tranchées est rude. Au bord de l’Aisne, les tranchées sont inondées. De l’eau, à certains endroits, jusqu’aux mollets. Le thermomètre descend jusque -10°. Il faut tenir sous les nombreux bombardements de l’artillerie lourde ennemie. Et c’est le 29 janvier 1915 qu’un obus de 130 vient faucher l’escouade dans l’abri où elle s’était réfugiée. Il est parmi les victimes

Leriche Leriche Léon, soldat de 2ème classe, 26 ans

né le 19 octobre 1888 à Paris, fils d’Albert et de Lalande Eugénie habitant à Châteauroux (Indre), est sans profession et réside dans le 8ème arrondissement de la ville de Paris.  Il s’engage comme volontaire au 3ème dépôt des équipages de la flotte à Lorient, le 28 juillet 1908, à la mairie du 8ème arrondissement de Paris ! Pour servir jusqu’à l’expiration légale du service de l’armée active de la classe à laquelle il appartient par son âge. Il arrive au corps le 28 juillet 1908 comme  apprenti marin,

Leriche etat de service comme marin

Après un apprentissage de 6 mois et 2 jours à Lorient, il est dirigé vers Brest (12 jours à terre) et le 12 février 1909, il embarque sur la canonnière la « Décidée »,  pour 25 mois et 25 jours. Le 7 avril¨1911, à Saigon, il est transféré sur le croiseur Montcalm qui revient en France. Encore deux mois et 5 jours de mer avant de débarquer à Toulon le 18 juin 1911. Six  jours à terre, le temps de rejoindre le port de Brest et rester au dépôt pendant 4 mois et 3 jours. (une longue permission pour retourner en famille ?). Le 21 octobre 1911, il embarque sur le cuirassé Vergniaud jusqu’au 28 juillet 1913. Une mission de 21 mois et 7 jours. De retour en Métropole, ill passe dans la réserve de l’armée active, le 28 juillet 1913,  mais le certificat de bonne conduite lui est refusé.

les bateaux 1Les trois bateaux sur lesquels Léon Leriche a navigué

. Il passe dans la réserve de l’armée active le 28 juillet 1913 mais le certificat de bonne conduite lui est refusé. Il est rappelé à l’activité le 3 août 1914. Les nombreux  marins qui ne trouvent pas d’affectation sont versés dans l’infanterie et le 1er octobre 1914, il passe au 148ème ri. Un marin qui devient fantassin. Après une période d’instruction à Vannes, là où se trouve le dépôt du régiment, il rejoint, avec le deuxième  renfort venu de Lorient le 18 novembre 1914, le régiment sur le front. Il ne participera pas aux différents combats de Berry-au-Bac car les recrues sont doivent s’acclimater et travailleront, dans un premier temps, à aménager des tranchées, des abris et le cantonnement de Gernicourt avant d’être engagées en première ligne. L’hiver s’installe, la vie dans les tranchées est rude. Au bord de l’Aisne, les tranchées sont inondées. De l’eau, à certains endroits, jusqu’aux mollets. Le thermomètre descend jusque -10°. Il faut tenir sous les nombreux bombardements de l’artillerie lourde ennemie. Et c’est le 29 janvier 1915 qu’un obus de 130 vient faucher l’escouade dans l’abri où elle s’était réfugiée. Il est parmi les victimes

marecauxMarécaux Albert, soldat de 2ème classe, 21 ans

à compléter

L’hiver s’installe, la vie dans les tranchées est rude. Au bord de l’Aisne, les tranchées sont inondées. De l’eau, à certains endroits, jusqu’aux mollets. Le thermomètre descend jusque -10°. Il faut tenir sous les nombreux bombardements de l’artillerie lourde ennemie. Et c’est le 29 janvier 1915 qu’un obus de 130 vient faucher l’escouade dans l’abri où elle s’était réfugiée. Il est parmi les victimes

renard photoPhoto de Mme M.  Mangeolle

renard, Fumay, Monthermé, HaybesRenard Henri, caporal, 27 ans

Né le 9 octobre 1887 à Fépin, fils d’Auguste et de Nenon Marie, mouleur de profession. Mis en route le 8 octobre 1906 comme soldat de 2ème classe. Soldat de 1ère classe le 3 août 1909 et caporal le 29 septembre de la même année. Passé à la disponibilité le 25 septembre 1910 avec un certificat de bonne conduite. Rappelé à la mobilisation le 2 août 14 mais sera versé dans le 348ème RI. Le régiment de réserve. Isolé derrière les lignes ennemies lors des combats  des 25 et 26 août 1914 entre Haybes et Fépin, il rejoint le dépôt de Vannes par ses propres moyens  et est muté au 148ème où il serait arrivé avec  les premiers renforts du mois d’octobre.Il ne participera pas aux différents combats de Berry-au-Bac car il faut s’acclimater sur  un front. Les recrues travailleront à aménager des tranchées, des abris et le cantonnement de Gernicourt avant d’être engagées en première ligne. C’est en fait la première présence au front à partir  8 décembre 1914. L’hiver s’installe, la vie dans les tranchées est rude. Au bord de l’Aisne, les tranchées sont inondées. De l’eau, à certains endroits, jusqu’aux mollets. Le thermomètre descend jusque -10°. Il faut tenir sous les nombreux bombardements de l’artillerie lourde ennemie. Et c’est le 29 janvier 1915 qu’un obus de 130 vient faucher l’escouade dans l’abri où elle s’était réfugiée. Il est parmi les victimes.

Renard, cimetière de Fepin 1Au cimetière de Fépin. A mon époux

Un secours de 150 fr a été payé le 19 août 1919 à son épouse. Une plaque commémorative est déposée sur la tombe familiale à Fépin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Robin, PontavertNécropole de Pontavert

robin ficheRobin Paul, 1ère compagnie, soldat de 2ème classe, 34 ans

Né le 23 juin 1880 à Sépigny-la-Forêt (Rocroi), fils de Paul et de Warlier Adolphine, est journalier de profession. Dispensé dans un premeir temps pour être l’aîné de 7 enfants, il incorpore le 1er régiment des Zouaves à compter du 14 septembre 1901. Il est envoyé dans la disponibilité le 20 septembre 1902 avec le certificat de bonne conduite accordé.  Rappelé à l’activité lors de la mobilisation générale, il incorpore la 1ère compagnie du capitaine Delahaye sous les ordres du chef du 1er bataillon Vannière. C’est cette compagnie qui, le 6 août,  entre la première en Belgique, Toujours en flèche, elle ouvre le chemin du régiment depuis la frontière jusque Rivière-Burnot et le pont de Lustin le plus au Nord sur la Meuse belge, du moins dans le secteur imparti au 148ème ri. Constamment épargnée durant le mois d’août, sa compagnie retraite avec le régiment et ce n’est que le 1er septembre 1914 que Paul Robin reçoit son baptême du feu. A peine engagée sur la route qui traverse la forêt de Coucy-le-Château , sa compagnie conduite par le lieutenant Thanneur, en avant-garde, est confrontée à un feu nourri de mitrailleuses et d’artillerie « dont les balles et les obus de 77 blessent et tuent quelques hommes ». Le combat est inévitable. voir http://148emeri.canalblog.com/archives/2020/01/03/37910379.html

Un fameux revers pour le régiment. C’est de nouveau le repli vars la Marne avant un retour sur l’Aisne, Berry-au-Bac et les combats de la côte 108 où la 1ère compagnie sera durement engagée. Il subit les bombardements dans Berry-au-Bac, la défense des ponts et surtout est présent lors de la prise de la côte 108.  Les assauts contre la côte 108. Une des pages les plus glorieuses du régiment, une des plus sanglantes aussi.

voir http://148emeri.canalblog.com/archives/2020/08/26/38498509.html

L’hiver s’installe, la vie dans les tranchées est rude. Au bord de l’Aisne, les tranchées sont inondées. De l’eau, à certains endroits, jusqu’aux mollets. Le thermomètre descend jusque -10°. Il faut tenir sous les nombreux bombardements de l’artillerie lourde ennemie. Et c’est le 29 janvier 1915 qu’un obus de 130 vient faucher l’escouade dans l’abri où elle s’était réfugiée. Il est parmi les victimes.

vercheval 1 8 cieVercheval Louis, sergent à la 8ème compagnie, 21 ans

né le 12 mars 1892 à Chooz, fils de Louis et de Servais Marie, est et exerce la profession d’ouvrier d’usine lorsque le 28 novembre 1913, il intègre le 148ème régiment d’infanterie à Givet à la 8ème compagnie, Son instruction n’est pas terminée lorsque la guerre éclate. La compagnie monte en Belgique et défend les ponts sur la Meuse belge entre Dinant et Profondeville. En réserve ou en soutien du 1er bataillon, son bataillon évite les combats du 15 août à Dinant mais sera engagé à Onhaye le 23 août, Louis Vercheval y  reçoit son baptême du feu. Une victoire mais coûteuse en vies humaines : un chef de bataillon, un capitaine, 3 lieutenants et nombre de sous-officiers, et soldats tués sans compter les disparus, blessés et autres prisonniers http://148emeri.canalblog.com/archives/2019/02/16/37092437.html

Puis c’est la retraite vers la Marne et le sursaut qui conduit le régiment à Berry-au-Bac. Il subit les bombardements dans Berry-au-Bac, la défense des ponts et surtout est présent lors de la prise de la côte 108.  Les assauts contre la côte 108. Une des pages les plus glorieuses du régiment, une des plus sanglantes aussi.

vercheval 1Les deux citations dans le JMO le concernant

vercheval 2

  Il s’y fait remarquer par  son ardeur au feu et est nommé caporal le 24 octobre 1914. L’hiver s’installe, la vie dans les tranchées est rude. Au bord de l’Aisne, les tranchées sont inondées. De l’eau, à certains endroits, jusqu’aux mollets. Le thermomètre descend jusque -10°. Il faut tenir sous les nombreux bombardements de l’artillerie lourde ennemie.. Et c’est le 29 janvier 1915 qu’un obus de 130 vient faucher l’escouade dans l’abri où elle s’était réfugiée. Il est parmi les victimes.

Parmi les blessés,

Pinon Charles , né le 25 janvier 1892 à Paris, 14ème arrondissement, garçon crémier de profession, fils d’Auguste et de Marie Lougard. Incorporé au 148ème ri le 10 octobre 1913. Son instruction est à peine commencée, lorsque la guerre éclate. Il est nommé soldat de 1ère classe le 20 septembre 1914 On ne connaît pas sa compagnie, on ne peut donc cerner son parcours. Néanmoins, malgré un problème aux yeux, il fait toute la campagne en Belgique, la retraite vers la Marne et le combat de Coucy-le-Château, il est encore à Berry-au-Bac, la côte 108, Sapigneul ; Il a tout vécu. L’hiver s’installe, la vie dans les tranchées est rude. Au bord de l’Aisne, les tranchées sont inondées. De l’eau, à certains endroits, jusqu’aux mollets. Le thermomètre descend jusque -10°. Il faut tenir sous les nombreux bombardements de l’artillerie lourde ennemie. Et c’est le 29 janvier 1915 qu’un obus de 130 vient faucher l’escouade dans l’abri où elle s’était réfugiée. Il est parmi les victimes mais comme blessé. Un éclat d’obus dans la cuisse gauche. Il est évacué vers l’arrière et ce n’est que le 28 septembre que sa convalescence est terminée. Il ne reviendra pas au régiment. Le 4 octobre, il est détaché à la Maison Lions (service auxiliaire). Il ne rejoindra plus le front « maintenu comme service auxiliaire ». Il gardera une invalidité de sa blessure. Il meurt à Paris XIIème, le 21 octobre 1926.

En recherche

Les deux autres blessés, Descamps André , un soldat Descamps André a été capturé le 20 juin 1915 à Crécy après la bataille de Quennevières (en construction)  quant à  Brard Victor, il n’a pas (encore)  été  retrouvé lors de la recherche.

Sources

Mémoire des Hommes, JMO du la Vème armée et du 148ème ri et fiches mort pour la France

Archives du CICR, pour le soldat Descamps

Archives SHD Lorient  pour le dossier de Leriche Léon

Merci à M. Jean Le Leuxhe du Cercle Généalogique Sud Bretagne Morbihan ainsi qu'à M. Y. Bobe pour leur aide.

Photo du sodat Henri Renard, Madame Mangeolle

Photos Berry-au-Bac, Cormicy, Pontavert, Fépin, photos personnellles

Carte postale de la ferme de la Pêcherie, coll. pers.

Photos des bateaux sur internet

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