Du 6 au 9 août 1914

00000 carte defense meuse² La Meuse et les diffirents villages belges (en rouge) et Français (en bleu). Rectangle rouge le Sud de la position fortifiée de Namur avec (étoiles noires) les deux forts de Dave, (dr) et Saint Héribert (g).

étoiles blanches les compagnies cyclistes belges

en bleu, les positions françaises en Meuse française et avec le movement du 1er bataillon (flèches bleues)

  Le général Michel commandant la position fortifiée de Namur ne  pouvait, faute de moyens, mettre efficacement en défense, tous les ponts sur la Meuse en amont de Namur. Il se limita aux ouvrages allant jusque Dinant !  Protection sommaire !  Quelques unités de cyclistes, des régiments de forteresse, des classes anciennes, y furent dépêchées en attendant une relève française. Une compagnie du 1 chasseurs de forteresse Dinant, une compagnie du  8 régiment de forteresse Bouvignes, une compagnie du 13ème régiment de forteresse à Houx et Yvoir, une compagnie du 10ème  regiment de forteresse à Rouillon, une compagnie du 13ème de ligne de forteresse à Lustin. En amont de Dinant, les ponts, les écluses-barrages ne sont pas défendus. Mais par précaution, le génie belge mine le pont d'Anseremme.

Le 6 août,

Le 1er bataillon  aux ordres du commandant Vannière, gardé en réserve à Givet, est envoyé en Belgique, entre la frontière franco-belge et la ville de Dinant, allongeant encore plus le front à tenir pour ce seul régiment. De fait, deux de ses bataillons sont  échelonnés de Fumay à Givet, le troisième monte en Belgique, un front de 49 km… une tâche immense avec peu de moyens, dès lors le colonel prône-t-il : « Chacun organise(ra) la défense et la surveillance de son secteur ». Les ponts et barrages écluses sont tenus par des sections ou demi-sections et "les hommes non employés sont mis au demi-repos et charger d’envoyer d’incessantes reconnaissantes reconnaissances sur la rive droite de la Meuse, dans un rayon de 5 à 6 kilomètres".  L’embarquement du 1er bataillon  a lieu à la gare de Givet à 15 heures 45, arrivée  à Dinant à 17 heures, le train de combat se rendra sur site par « voie de terre ». Cadoux donne ses consignes aux troupes qui vont passer la frontière : Bien que le ravitaillement du régiment soit assuré – efficacement souligne-t-il - par le lieutenant Gillain, officier d’approvisionnement, il recommande à ses troupes « de se considérer (en Belgique) comme en pays allié, de n’exercer aucune réquisition, de ne rien acheter qu’à l’amiable en payant comptant ». Tout au long du trajet, le convoi s’arrête dans les villages débarquant les compagnies. La défense s'organise le long de la Meuse belge... du moins jusque Dinant. A Hastière, la 4ème compagnie qui prend en charge, Waulsort et Hermeton sur Meuse. A Anseremme,  la 3ème pour le pont et le village ainsi que le barrage écluse. Dinant la 2ème cie pour le pont et la ville, et à Bouvignes la 1ère cie pour le pont. (flèches bleues)

000 148ème Ri, agimont entrée en belgiqueL’accueil de la population belge est enthousiaste. Des cris de joie saluent l’arrivée des « sauveurs ». Café, bière, cigares, tabac et fruits sont offerts à tous les « pantalons rouges ». « Les pantalons rouges se souviendront de l’accueil de la population belge, N’était-ce pas les sauveurs, les Français, les frères, les premiers soldats du monde….   aussi la clameur formidable dut réjouir le cœur de ces premiers héros, …..Vive la France » raconte un témoin. Partout, c’’est le même accueil enflammé qui attend les Français.

148ème ri, secteur Hastièrerouge, le pont (au centre) et les deux écluses barrages. Blanc, les défenseurs.

 Le secteur d’Hastière

 

Pour assurer la garde de ce long secteur, le capitaine Gautlet est  secondé par le lieutenant de Cappellis  et les sous-lieutenants de Mascurand ( sorti de Saint-Cyr) et Briatte,  lieutenant de réserve .

hastiere 14 18Le pont reliant les deux entités, rive gauche, Hastière-Lavaux (à dr. sur la photo,  avec la gare) et, rive droite,  Hastière-par delà (à gauche sur la photo). La photo est prise de telle façon que Givet se trouve derrière les collines à l'horizon.

 Témoignages de villageois

"Enfin les Français arrivent, le 6 août, l'enthousiasme est à son comble, les soldats s'établissent dans tous les coins du village... Ils sont très corrects et en très bon rapport avec les habitants qui les aident dans la mesure du possible".

00 hastiere accueil

 

 

 

 

 

 

000 hastiere lavaux

 

 

 

 

En revanche, le témoin suivant semble avoir quelques soucis de mémoire. Il est vrai que ces témoignages sont relevés longtemps après les faits. Les Français arrivent, selon lui,  le jeudi 7 août (le 6). « Un capitaine Bertrand » commanderait la compagnie du 148ème Ri. A part le commandant du 3ème bataillon qui porte le nom de Bertrand (mais qui est toujours à Givet à cette date), aucun officier ne porte ce patronyme. Le commandant Bertrand n'arrivera à Hastière que le 9 août. Erreur de date? Confusion?  Il cite également le 45ème ri en ce 7 août! A cette date, le 45ème Ri est toujours avec le corps de cavalerie  Sordet dans nos Ardennes  et ne passera à Hastière que le 15 août.

148ème ri Hermeton sur MeuseHermeton sur Meuse, l'écluse-barrage.

Un témoin raconte!

"Le 6 août, le 148ème Ri, en garnison à Givet, fait son entrée à Hermeton. la population reçoit les soldats avec enthousiasme, "leur faisant mille accueils".

148ème Ri, hermeton accueil

 

 

 

 

Hermeton-sur-Meuse, plan du secteur proche de l'écluse

148ème ri, waulsort, plan partiel

 

 

 

 

 

 

 

 

 

148ème ri , Waulsort, écluse

 L'écluse de Waulsort

148ème ri, carte Anseremme, Dinant, bouvigne

 

 

 

 

 Le secteur Anseremme-Dinant-Bouvignes

extrait d'une  carte allemande, les ponts et écluses-barrages d'Anseremme, Dinant, Bouvignes. sauf pour Anseremme, les défenses des ponts et écluses sont en rive gauche du fleuve

traits  jaunes les ponts, traits rouges écluses, traits noirs les défenseurs

Anseremme. Le 5 août, le génie belge a miné les structures du pont ferroviaire. « Le matin du 6 août, une patrouille de 7 uhlans est venue observer le pont et les environs. Quelques habitants leur ont même adressé la parole » Quelques heures à peine après leur départ, les Français arrivent. Le pont et l’écluse-barrage sont couverts par la 3ème compagnie du capitaine Dagalier, secondé par le lieutenant Arnaud et les sous-lieutenants Lucas (Saint-Maixant) et Forestier (Saint-Cyr). Les soldats débarquent à la station d’Anseremme (rive gauche) et le gros, laissant deux sections en rive  gauche,  passe sur la rive droite en empruntant la passerelle ferroviaire. L’accueil y est chaleureux, comme ailleurs !

148ème ri Anseremme, accueil

 

 

 

 

 

 

" ...2 à 300 hommes, des troupes françaises qui viennent occuper le pont, la gare et les points stratégiques. ces troupes furent reçues avec enthousiasme par la population civile qui se montra des plus serviable pendant leur séjour ici".

anseremme pont

 

 

Photo allemande du pont ferroviaire d'Anseremme. A l'avant plan, rive gauche, l'écluse-barrage. A l'avant plan également, la ligne de chemin de fer venant (de droite) de Givet et allant (à gauche) vers Dinant. Passant sur le pont, l'autre ligne reliant la province du Luxembourg à Dinant-Namur..... En fond d'image, rive droite, l'église du village d'Anseremme

 

dinant 1

dinant pont

 

 

 

 

 

 

Deux photos de Dinant, à droite photo allemande comme celle d'Anseremme.

Dinant est pris en charge par la 2ème compagnie du capitaine Dagalier secondé par le lieutenant de Cappellis et par les sous-lieutenants de Mascurand (Saint Cyr)  et Létrange (de réserve). On y note également la présence de l’’état-major du bataillon, commandant Vannière et le médecin du bataillon, l’aide-major de réserve Bourgeois et la section mitrailleuses aux ordres du lieutenant de Lisle.

mit 1sect de l'isle

 

 

 

 

 

 

La 1ère section mitrailleuses du lieutenant de Lisle en 1912 (au centre, debout, derrière le servant du télémètre.

 A son arrivée dans la ville, « elle ( la compagnie) fut saluée d’acclamations frénétiques ».  La compagnie cycliste du 1er chasseur de forteresse belge, après avoir remis la garde du pont de Dinant, quitte la position et rentre sur Namur.

Et à Bouvignes

148ème Ri, bouvignes photoLe village de Bouvignes, la passerelle et la rampe d'accès. Entre le village et la Meuse, la ligne de chemin de fer dont les remblais servirent de retranchements aux défenseurs.

Bouvignes est pris en charge par la 1ère compagnie du capitaine Delahaye secondé par le lieutenant Thanneur et les sous-lieutenants Létrange (de réserve) et Courthy. De nouveau une erreur dans la date d’arrivée de la compagnie du 148ème ri. Le témoin cite « le 7 août vers midi », alors que le JMO du régiment donne le 6 août, date confirmée par les notes du colonel Cadoux.  Néanmoins, l’accueil est au diapason des autres entités traversées : «  la population s’empresse de ravitailler nos alliés, tartines, cigarettes, tabac, au point que les soldats ne surent plus que faire de ces bonnes choses ».

148ème Ri, bouvigne dateSitôt arrivés, les soldats placent le village en défense ; se retranchant derrière le remblai de la ligne du chemin de fer.

 

De nouveau une mauvaise information sur la date. " Le 7 août, vers midi, arriva une compagnie du 148ème de ligne de Givet". La 1ère  compagnie est arrivée le 6août en fin d'après-midi à Bouvignes.

Photo allemande prise après les combats.

bouvignes après les combats

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Charles Defosse, le premier blessé est signalé dans le bataillon

0000 defosse blesse le 6 aoutblessé le 6 août1914 et rentré aux armées le 12 septembre (après les soins et la convalescence). Une blessure qui semble être importante.

Il sera blessé plusieurs fois au cours de la guerre et sera cité pour son courage.

 L'ASS (fiche de la matricule)  de Charles Defosse

blessé le 6 aout 14 et rentre en sept

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quelques photos de la vallée mosane à l'époque.

148ème ri, Hasitère par delà

1489ème ri, Hastière

 

 

 

 le tunnel avant le pont ferroviaire d'Anseremme et état actuel

trazinLa ligne Givet-Dinant

 

 

 

 

 

Lancial Alcide

LE HAVRE, 1917

Les « Informations belges »  journal édité au Havre publiait un article afin de dénoncer  un fait de guerre déformé par la propagande allemande. Le communiqué ennemi s’appuyait sur des soi-disantes révélations d’un prisonnier du 148ème ri. Le journal belge  publiait donc un démenti.

titre

L’entête du journal du 17 janvier 1917

Que dit l’article ?

Les Allemands soutiennent « preuve à l’appui » que les troupes françaises, avec l’accord du gouvernement belge, seraient déjà entrées en Belgique dès le 2 août. La Belgique aurait donc abandonné sa neutralité « au profit de l’Entente déjà avant la guerre » !

148ème ri, journal1 Dinant

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

148ème ri 2, Bouvignes

 

 

 

 

 

 

 

 

148ème ri, 3, Anseremme

 

 

 

 

 

 

 

Les Français sont entrés en Belgique le 2 août 1914!

Cette (fausse) affirmation était fondée sur des déclarations faites en 1917 par Alcide Lancial, un soldat du 148ème ri,

prisonnier depuis le début septembre 1914.

Que dit-il? ou que lui fait-on dire?

« Ayant pénétré dès le 1er août 1914 », en Belgique, il aurait, déclare-t-il, avoir « monté personnellement la garde à Anhée et à Houx, (villages en aval de Dinant)!

 Que penser de ce témoignage tardif ?

- Que justement après 3 ans, ce témoin peut se tromper! Alors qu’ils doivent témoigner en 1919 sur le vécu de leur paroisse ou de leur commune,   plusieurs prêtres et quelques bourgmestres des villages mosans traversés par le 148ème ri en août 14 se trompent sur le jour de l’arrivée  des « pantalons rouges » ainsi que sur les noms des officiers.  Hastière, Anhée, Anseremme  ne sont que trois exemples.

-Ses geôliers auraient pu lui extorquer ce témoignage ou autrement dit, cet homme diminué par la maladie, il mourra dans un lazaret, se serait laissé impressionner et aurait entériné un témoignage arrangé par les Allemands. Il faut comprendre dans quelles circonstances ce témoignage a été : ou arraché ou récolté. La plupart des  prisonniers sont des personnes fragilisées par leurs conditions de vie, l’éloignement de leurs proches, la peur du lendemain…

Quant au démenti publié...

Les auteurs ayant rédigé le démenti auraient dû s’entourer de plus de précautions! Les affirmations allemandes pouvaient être démontées aisément malheureusement, leur argumentation n’est pas exempte  d’erreurs. De ce fait, leur réplique perd en crédibilité !

« Aucun élément du 148ème n’a quitté Givet avant le 7 août ».  Faux, le 6, en après-midi, le 1er bataillon sous les ordres du commandant Vannière embarquait à la gare de Givet pour Hastière, Anseremme et Dinant.  Pourquoi ne pas avoir repris le passage du JMO qui le précise.

000 148ème Ri, jmoExtrait du JMO du 148ème ri pour le 6 août 14.

 « il convient -écrit le rédacteur- d’opposer à cette note des indications formelles du journal de marche du 148ème »! Certes, pourquoi le dire et ne pas le faire ?

« Le 7 août, le 1er bataillon envoya deux compagnies à Dinant une à Anseremme et une à Hastière ».

Faux, comme nous l’avons expliqué précédemment, le 6 au soir, les 4 compagnies du 1er bataillon sont déjà en place.

 

« Le 7 août, des patrouilles de uhlans faisaient sauter la gare de Houx ».

148ème ri, jmo du 7, HouxExtrait du JMO du 148ème ri, le 7 août.

Cette fois, l' auteur s’appuie sur une erreur du journal de marche. Destruction de la gare de Houx :  Il est vrai que le JMO du 148è reprend cette information, mais le JMO (jusqu’au 13 septembre).  que nous consultons aujourd’hui n’est pas l’original. En réalité,  il a été perdu (brûlé) lors de la retraite et reconstitué sur base de souvenirs des officiers. 

Faux, Houx n’a pas de gare ! La ligne ferroviaire ne passe qu’en périphérie du village. Par contre si l'on tient compte du reste de la phrase " arrivent jusque Beauraing" il pourrait s'agir de HOUR, un village ardennais! N'y aurait-il pas eu une correction  Hour Houx, le x étant (???) désiquilibré par rapport au début du mot!)

Houx,  le village sur la Meuse, a été épargné jusqu’au 15 août. Et de toutes façons, les patrouilles de uhlans n’ont pas pour  mission de détruire des infrastructures, elles ne font qu’observer les positions françaises et recueillir des renseignements, elles rompent le combat immédiatement.

Le premier prisonnier allemand, fait à Dinant (Herbuchenne) le  6 août, est capturé par des cyclistes du 1er chasseurs de forteresse gardant le pont. . Gardé en lieu sûr, il a  été remis aux Français lors de leur arrivée.

Pourquoi ne pas avoir repris les communiqués officiels belges? pourquoi ne pas avoir repris, ne fut-ce que les titres de la presse de l'époque?

Même si  repliés au Havre, ces journalistes  manquent d'archives pour appyer leur article, ils pouvaient interroger  les ministres de l'époque sur la situation et leur interventions en août 14!

Le ministre Davignon entre autres

148ème ri, neutralité belgeExtrait des notes du colonel Cadoux.

Ce n'est que le 5 août 1914 que le ministre belge fait appel

aux Français et aux Anglais.

 

148ème ri , namur

 

Même si les archives manquent, les mémoires des témoins, nos ministres en l'occurence, pouvaient pallier ce manque. Et un journaliste n'a-t-il pas ses propres informations?

 

 

La Belgique fut une cible privilégiée pour les propagandistes allemands qui ne manquèrent pas de  s'attaquer à ce petit pays. Voulant conscientiser les peuples du bien fondé de son entrée en guerre, l'Allemagne, par l'entremise de son organe de propagande, lança de nombreuses fausses informations dans la presse internationale.

propagande allemande avec 148ri

  Un exemple: L’Allemagne s’adresse au monde civilisé tout entier et demande compte du sang de ces innocents (ses soldats tués) et de cette manière belge de faire la guerre ».

 

 

 

 

 

 

 

Et ce témoin, qui est-il ?

Lancial Alcide, fils de Armand et de Joyers Joséphine Rosalie,  est né le 23 juillet 1893,  à Boulogne sur Mer, dans le département du Pas-de-Calais. Il réside à Saint-Omer, 40 rue de la Poissonnerie. Il est gazier de profession.                                                                              

Son dossier dans les archives déparementales du Pas-de-Calais

148ème ri lancial matricule

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur son physique, on sait qu’il a des cheveux blonds, des  yeux gris, un front large, un nez busqué penchant à gauche, le visage est ovale et il mesure 1,61m

Le 28 novembre 1913, il entre au 148ème ri comme soldat de seconde classe. Toujours sous les drapeaux lorsque la guerre éclate, il "monte" en Belgique dès le début des hostilités. Il participe à la défense de la Meuse. Après l'épisode "Belgique", il retraite avec le régiment et participe à la bataille de Coucy-le-Château. Beaucoup de prisonniers lors du  repli! Il est de ceux-là et est considéré comme "disparu le 1er septembre 1914 à Coucy-le-Château". Curieusement, un secours de 150 francs a été payé le 7 juillet 1916 au père. alors qu'il est toujours vivant. Pour les autorités françaises, le soldat Lancial Alcide serait considéré comme "disparu mort" .

Disparu certes mais disparu prisonnier!  ! Alcide Lancial est  interné dans un premier temps à Limburg,  Le 23 septembre 17, il ne donne plus signe de vie.  Son père, suite à  enquête diligentée par la Croix Rouge internationale,  apprend, le 15 avril 1918, le décès de son fils survenu le 18 /02/1918, Déclaré mort le 18/02/1918 d’un catarrhe intestinal au lazaret n°10 à Sedan . Sedan? Alors qu'il était à Limburg! Une énigme.

148ème ri lancial décèsSa fiche Mort pour la France, mort en captivité.

Mort le 18 février 1916, correction 1918.

 

 

 

 

 

 

148ème ri lancial captivité Dans les archives de la Croix-Rouge internationale

148ème ri classe 1913

disparu fin septembre 1914

interné à Limburg, sans nouvelle de lui depuis le 23 septembre 1917

demande (d'informations) le 15 mars 1918 de M. Armand Lancial, 40 rue de la PMoissonnerie, St Omer, Pas-de-Calais.

Communiqué à la famille le 15/04/1918

148ème ri lancial fiche

 

 

 

 

 

lancial alcide st omer cl 13

 

 

Il y a cependant un doute sur Sedan.

 Le monument aux morts de St Omer. mam

 Une plaque commémorative dans l'église

62-46023

 

 

 

 

 

 

 

00 presse allemandeLes Allemands lancent sans cesse des rumeurs dans la presse internationale afin de discréditer l'adversaire.

la Belgique ne sera pas épargnée par les propagandistes ennemis

 

 

Sources pour A. Lancial

Archives Croix-Rouge internationale,

Archives départemantales du pas-de-Calais, bureau St Omer.

Mémoire des Hommes, fiche Mort pour la France et JMO du 148ème

Notes du Colonel Cadoux

Journaux

L' Ami de l'Ordre (journal namurois)

Journal "Informations belges" sur le site Hetarchief.be

Photos du monument aux mort de la plaque commémorative

http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/photo.php?id_source=10692

Martine MANGEOLLE 26/07/2015

http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/photo.php?id_source=46023

Sources générales

Archives des paroisses belges sur l'itinéraire u 148ème ri. , Hermeton-sur-Meuse, Hastière, Waulsort, Anseremme, Dinant et Bouvignes

Album de photos, 1912,  du 148ème ri.

Photos cartes postales anciennes

Archives départementales du Nord, bureau de Valenciennes , classe 1910 l'ASS de Charles Defosse

Photos et extraits de cartes allemandes dans