Dinant 01

 

 

Le carnet de notes de Walter Rosenkranz, chasseur dans la 2ème compagnie du 12ème BN. "Le 15 août, nous avons eu le 1er combat  et la 2ème compagnie a eu son premier mort, le capitaine" ( Ce serait le capitaine Boisselier).

Les informations recueillies par les patrouilles de reconnaissance incitent l’Etat-major de la 5ème division de cavalerie à lancer une action ( brusque et violente) contre Dinant. Dinant et ses trois possibilités de franchissement de la Meuse : la passerelle de Bouvignes, le  pont de Dinant et la passerelle ferroviaire d’Anseremme. En effet selon les rapports, la ville serait insuffisamment défendue – 4 compagnies sans appui d’artillerie et les ponts sont  encore intacts.

 

 

z2 le pont intactC'est la section de renseignements de la 5ème division de cavalerie basée à Ciney qui a récolté les informations.

Le 15 août, à 3 heures du matin, les troupes concentrées dans les différents villages se préparent à l’attaque et c’est à 5 heures, qu’elles se mettent en branle.  Une avant-garde faite de cyclistes et d’un escadron de cavalerie de reconnaissance  ouvre la marche vers Sorinnes et Gemechenne. En passant à Foy-Notre-Dame, ces troupes se ravitaillent en munitions (un patronenwagen, un chariot munitions) est vidé. 2 - Copie

a kommandeur 13

 

 

 

 

 

 

 Ordre de départ reçu de la la 5ème division, sous le commandement du  "Kommandeur Freiheer von Uslar Glauchen"

07heures, arrivée à Sorinnes!  Immédiatement les artilleurs positionnent leurs  pièces. Les premiers obus partent vers la ville. L'attaque se prépare par un bombardement qui doit affaiblir les défenses.  « Les hommes attendent avec impatience et une certaine excitation » l’ordre de se lancer à l’attaque.

5b7h45, l’artillerie interrompt ses tirs. L’arrêt du bombardement signifie le départ de l’infanterie. Les chasseurs « prenant l’ arme au bras » partent à l’’attaque. C’est le 12ème Bn,  « dans un élan formidable », précise l’historique, qui démarre en premier.

Dans le même temps, les batteries changent de position, direction Herbuchenne, suivies par la 4ème compagnie du 13èmeBn qui, en appui d’artillerie, assure sa protection. Dans le but de museler ces batteries qui, bombardent la rive gauche de la Meuse, des soldats de la 9ème compagnie partis d’Anseremme amorcent une attaque par le ravin de Froide Veau. Elle est repoussée suite à  l’intervention de la section de l’adjudant Gotz de la 4ème compagnie. (voir combat d’Anseremme).

z5 a la carte a

 

 

 

 

 

 

 

1 départ des troupes allemandes avec les compagnies cyclistes en couverture le long de la route Sorinnes-Dinant. 2 les lignes allemandes (12ème et 13ème Bn)  se présentent face à la Citadelle. (le 11ème Bn est parti vers Bouvignes) 3 les défenses françaises, la 12ème cie du 33ème RI, 4 la prise du fort, 5 les Allemands prennent positions dans le fort et sur les crêtes. En vert les lignes françaises. Du côté français, le commandant de la 12ème cie du 33ème ri  compagnie a disposé ses sections en avant du fort, utilisant le terrain du mieux qu’il peut, une section à la carrière (NE du fort) une section à la porte de la Citadelle donnant sur le plateau et les 3ème et 4ème sections à courte distance au Nord et au Sud de la route de Ciney.

Les bataillons saxons s’élancent au sud de la route Sorinne-Dinant. "L'ennemi démasque son infanterie" lit-on dans le JMO du 33ème ri qui va soutenir le choc. Les Allemands progressent. Au centre progresse le 12ème Bn prolongé à droite par le 11ème Bn (vers Bouvignes) et à gauche par le 13ème Bn" .  Le 12ème Bn, commandé par le major Karlowitz, se configure comme aux manœuvres du temps de paix, les 3ème et 2ème compagnies en avant, la 1ère et la compagnie mitrailleuses en seconde ligne. De même pour le 13ème Bn. La compagnie de cyclistes couvre les flancs de l’attaque. A l’arrière des lignes, des éléments de cavalerie battent l’estrade des opérations afin de sécuriser l’arrière du front. Trois uhlans seront tués ce 15 août.

Dinant, 500 mLa riposte à 500 m des positions du 33ème ri.

  Les chasseurs avancent en lignes dispersées vers la carrière de marbre et du fort de Dinant et cela sans rencontrer, dans un premier temps,  de résistance, mais  à 500 m de l’objectif, les Français déclenchent un feu violent. Des Français qui, bien cachés derrière les haies et les bosquets ou bien occupant des légères tranchées, ouvrent un feu bien ciblé causant des pertes sévères dans la première vague allemande. Les jägers répliquent et bientôt leur riposte, plus fournie, occasionne également des dégâts dans les lignes françaises. Des brèches sont ouvertes dans la défense surtout depuis l’intervention de la section mitrailleuses du lieutenant von Schimpff. Le rapport des forces, (deux bataillons allemands contre une compagnie française), profite aux assaillants, les défenseurs amorcent un premier repli. Les mitrailleurs allemands anticipent la manœuvre occasionnant de nouveau des pertes sévères aux défenseurs. Profitant de la confusion les sections des lieutenants Bredehorst et Merz de la 3ème compagnie et les sections Gottschalk et von Dechend de la 2ème compagnie lancent l’assaut, couvertes par les tirs des mitrailleuses des sections des lieutenants Malortie et Stettner qui dirigent leurs feux sur toutes les ouvertures du fort. Les assaillants sont néanmoins quelque peu freinés par la résistance « particulièrement obstinée » de quelques pantalons rouges retranchés dans la « maison rouge ( ?) ». Pendant que des chasseurs réduisent ce point, les lieutenants Haebler et von Dechend sont blessés pendant cette opération, des assaillants contournent la position et pénètrent dans le fort par l'arrière. « Les 100 derniers mètres sont couverts au son des hourra » !

 « 10h 45, l’ennemi parvient aux murailles extérieures et tente de couronner les superstructures. Il réussit à établir une mitrailleuse dans le chemin couvert ». Un combat est intense, au corps à corps. Dans la citadelle, quelques défenseurs, des fantassins du 148ème RI,  contiennent le dernier assaut, permettant à la majorité des défenseurs de se replier vers la ville. Mais leur feu faiblit et "devient silencieux". Les hommes du lieutenant Gottschalk ont la situation en mains.  

11h.45. Le fort est pris.

a 148 priso24 soldats du 148ème RI sont capturés, plusieurs autres  gisent dans les gorges ou sur les talus, blessés ou morts.

 

chasseurs tuésParmi l’assaillant, des pertes également qui donnent une idée de la violence de l’affrontement. Beaucoup de chasseurs et  plusieurs officiers ont payé de leur sang la prise de la citadelle. « Les balles ennemies » ont fait des ravages particulièrement dans la 3ème compagnie du capitaine  Boisselier, « talentueux et estimé chef » tué parmi ses hommes.Tout comme le lieutenant Merz qui est frappé mortellement alors qu’il se lançait à la tête de sa section. Non loin de lui, le lieutenant von Sichart, 2ème compagnie, «  chef populaire et efficace » est gravement blessé et le sous-officier Däbertz accompagné d’un chasseur, voulant lui porter secours, sont tués à leur tour. Le pillage du fort commence. Comme à l’exercice, au signal donné, « pause combat » les jägers viennent se rassembler autour de leur « Kommandeur ». De nouvelles tâches sont réparties. Le fort est laissé  à la garde de la section du lieutenant Welher de la 1ère compagnie appuyée par les mitrailleurs du lieutenant Malortie,

citadelle surplomb

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La citadelle de Dinant et les crètes voisines, positions dominantes et tirs plongeants.

Plusieurs sections prennent position le long des crêtes mosanes, d’autres, dont une section de cyclistes du 13ème Bn,  descendent en ville. Avec une consigne impérative. investir la rive droite et la nettoyer de toute défense mais avec interdiction de traverser le fleuve ! Une soixantaine de soldats du 33ème RI sont encore capturés. Profitant de leur position dominante, les Allemands mitraillent les lignes françaises. Berges, haies, maisons et les buissons de la rive gauche sont littéralement écrasés. Du haut des crêtes, « ils ont un merveilleux champ de tir et peuvent balayer le pont sur la Meuse et le passage à niveau du chemin de fer Dinant Namur, de sorte que les Français {…} devront passer sous une pluie de mitraille » . "Les deux compagnies du 148ème RI déployées derrière les parapets (trop bas) de la rive gauche et dans les maisons en bordure de la Meuse ripostent de leur mieux mais restent impuissantes contre les tirailleurs ennemis qui garnissent les crêtes et qui les soumettent à un tir plongeant et efficace  De la citadelle ou des crêtes, les tireurs saxons découvrent facilement leurs cibles.  « Comme à l’exercice » témoignent des soldats allemands. Pour les deux compagnies du 148ème ri, il est impossible dans ces conditions de tenir les alentours du pont, il est 13 heures, elles abandonnent la position. Non sans avoir tenté une dernière réplique, une contre-attaque à la baïonnette. Très coûteuse en vies humaines ! L’historique allemand ne donne aucune information sur ce tragique épisode. La rive gauche se vide. (Le 15 août, à Dinant).

Dinant patrouilleNe pas franchir le pont, néanmoins une patrouille de 4 hommes, commandée par le  sergent Borges, passe le pont et va reconnaître les faubourgs de la rive gauche de la ville, poussant jusque la gare et la route vers Onhaye.

14 heures

Alors que les Allemands progressent encore sur la rive droite du fleuve, L’artillerie française avancée jusque la ferme de Wespin, entre en lice afin de chasser l'ennemi du vieux fort et des crêtes de la rive droite.  Les 75 français étant supérieurs aux 77 allemands, le rapport de force est bien vite inversé. Selon des témoignages de civils, une des batteries allemandes est rapidement détruite à Herbuchenne, les servants de la pièce ayant Bouvignes sous son feu encaissent un coup direct « nous vîmes un artilleur allemand emporté en plusieurs morceaux, les autres se réfugiant dans la sapinière", raconte un témoin de Bouvignes. "C'est à ce moment que l'on vit parfaitement d'Hordenne la destruction d'une batterie allemande postée à Herbuchenne, au-dessus de Dinant" affirment ceux de Sorinnes.

"Bientôt notre artillerie (allemande) fut silencieuse et la pression de l’ennemi grandissait d’heure en heure. A long terme nous ne pouvions plus espérer opposer une résistance devant des forces supérieures » admet le rapporteur. Les canons allemands réduits au silence laissent donc l’infanterie sans protection. Le plateau est arrosé de shrapnells, des tirs qui désorganisent les lignes allemandes. Les jägers, dans un premier temps,  désemparés par ce revirement de situation voient descendre « en colonnes serrées puis en lignes denses » de l’infanterie ennemie  dans la vallée. « Dissimulés derrière les gerbes de céréales, accroupis au bord des champs, à la lisère des bois,, avec leurs mitrailleuses cachées dans des maisons, l’ennemi surmonte nos lignes de défenses dès l’après-midi ». Ce sont ceux du 8ème ri et 73ème ri. qui arrivent afin de reprendre la ville. « La crainte ne vient pas des obus mais bien de la pluie de feu de l’infanterie française » lit-on dans l’historique.

a les blessés et mortsOn compte déjà des victimes. Les blessés et les morts sont en partie évacués par la voiture sanitaire ainsi que celle de munitions. Des moyens insuffisants vu le nombre de victimes et, témoigne un soldat allemand, rendu plus difficile encore vu l'agressivité de la population civile! Le lieutenant von Sichart, malgré ses blessures participe aux recherches des corps. Un médecin arrivé sur les lieux donne les premiers soins aux plus gravement atteints « de crainte qu’ils ne meurent par perte massive de sang » mais ce faisant, il freine le rapatriement. La réquisition de véhicules civils est organisée parmi les fermiers de Sorinnes.

Quelques fermiers de Sorinnes sont obligés de reprendre les blessés et les morts alors que les obus français arrosent le plateau.

a requisition cvLa réquisitions des fermiers de Sorinnes

Les Allemands semblent  minimiser l’efficacité des tirs des artilleurs français : «  l’effet de l’artillerie (française) était faible. Les points d’impact des projectiles étant généralement trop haut de sorte que les shrapnells ne pouvaient que bosseler à peine les shakos de nos soldats ou effrayer les chevaux… les obus ont également peu d’effet passant au-dessus de nous et les grenades ont également peu d’effet ». Quelques lignes auparavant, un témoin avait cependant signalé « des tirs d’artillerie féroces » !

16 heures

Vers 16 heures, la section du lieutenant Richter de la 1ère compagnie et celle de Haebler de la 2ème compagnie placées sous les ordres de Poolman doivent prendre position en formation de couverture. La 4ème compagnie venant d’Herbuchenne où elle était en réserve sans essuyer de pertes jusqu’à présent doit protéger le flanc gauche, elle est prise sous le feu des shrapnells ; « Malgré les difficultés de la situation due à la supériorité de l’adversaire, les chasseurs se battent encore avec ardeur » et c’est sous leur protection que les troupes de la vallée remontent sur le plateau, « en ordre bien que les hommes devaient gravir les pentes à la vue de l’ennemi .  Les témoignages des civils sont différents. De l'avis des Dinantais, "c'est la débandade"!.

a la debandadeLe témoignage de cet habitant de Dinant.

 

Mais le pire, pour ces combattants,  est à venir, du moins pour le moral de ces troupes dont les officiers prétendent qu’elles veulent encore se battre.

18 heures. Un cavalier vient apporter un ordre ! L’ordre de cesser le combat et de se replier vers Sorinnes. Selon l’état-major allemand, la mission d'exploration doit s’arrêter car les renseignements récoltés suffisent. "Abandonner une recherche terriblement coûteuse en vies humaines, abandonner le combat qui a été si sanglant »,  les troupes, ni les officiers, ne comprennent un tel ordre. Mais l’historique est très précis à ce sujet. "La mission de renseigner l’Etat-major sur les forces ennemies en présence a été remplie ». La retraite commence. Pendant que les 3ème et 2ème compagnies reculent, seule la 1ère compagnie reste au contact des avants-gardes du 8ème ri. Prise sous leur  feu, elle assure malgré cela la protection de la retraite..« Les chasseurs se comportent calmement mais avec une certaine rage" et c’est avec de grosses difficultés que cette compagnie rompt progressivement le combat et échappe à la pression française. Les  lieutenants Mehner et Malortie et leurs hommes sous le commandement du capitaine Elder von den Planitz et Shellhorn restent un instant encore  en défense dans et aux alentours du fort.

a von der planitzLe capitaine Elder von der Planitz est-il apparenté au général von der Planitz qui commande la 32ème division dont fait partie le 12ème Bn?

Les fantassins du 8ème RI montent à l'assaut de la citadelle. Lorsqu’ils débouchent sur le plateau, leurs premières lignes  sont accueillies par le feu intensif de l'arrière-garde allemande.  L’engagement tourne néanmoins à l’avantage des fantassins du 8ème ri. La citadelle est reprise et le drapeau bleu, blanc, rouge, flotte de nouveau sur le fort. Les morts et les blessés allemands ne peuvent être enlevés par les troupes qui retraitent. Ils  restent aux mains des Français. C’est le repli vers Sorinnes. Dans le fort, il y aurait eu une vingtaine de prisonniers allemands, dont cinq officiers blessés. 

Recueillis par les Français, des blessés  seront soignés à l'hôpital civil de Dinant, un moment, par manque de place,  dans la même salle que les blessés français. Une cohabitation difficile,  Il faudra les séparer.... Une fois remis sur pied, ils seront envoyés vers l'arrière comme prisonniers de guerre! Les civils, loin de montrer de l'hostilité vis-à-vis des blessés, sillonnent également le théâtre des opérations afin de retrouver les blessés comme les morts.

a une autre version blesseUn témoignage d'un habitant de Dinant

 

 "sur les coteaux gisaient de nombreux morts allemands, il y avait  aussi des blessés  auxquels leurs frères d'armes, dans leur retraite précipitée vers Ciney, le soir de la bataille perdue, n'avaient pas même cherché à leur porter secours"

bouilloire Pendant le repli, un des mitrailleurs (allemand)  constate qu’il a oublié le condenseur de sa mitrailleuse sur la position précédente. Malgré le feu ennemi, il retourne le rechercher « préférant le danger des balles françaises à la colère de son chef ».

Un condenseur récupère la vapeur d'eau de refroidissement de la mitrailleuse. Sans ce condenseur, la vapeur d'eau formant un nuage de vapeur au-dessus de la position permettait à l'ennemi de "voir" d'où venaient les tirs.

Les troupes regagnent Sorinnes, les blessés sont soignés dans l’ambulance établie au château. Les témoins civils qui soignent les blessés, parlent de 200 blessés dont une vingtaine de Français assez gravement atteints. Un soldat allemand décédera en soirée.  Petit à petit, à l’instar du lieutenant Erdmanndorf,  blessé à la cuisse et ramené par le lieutenant Decker et le caporal  Blumenstengel, les derniers égarés rejoignent par petits groupes. Les unités se reconstituent et les hommes peuvent prendre leur premier repas ainsi qu’un bon repos. La cavalerie veille à leur protection. Pendant la nuit, malgré la proximité des Français, quelques patrouilles partent sur le théâtre des opérations afin de récupérer quelques blessés. En vain.

DinantUn livret de prières distribué à chaque soldat,  les Saxons étaient majoritairement protestants et le cachet du 12ème Bn.

Le bilan allemand est lourd mais reste imprécis. Un premier "décompte" qui sera revu à la hausse.

Dinant 2Un chasseur saxon du 12ème bataillon, pas de casque à pointe mais un  shako.

 Combien de soldats tués lors de l'engagement. L'historique allemand donne pour acquis le nombre de 2 officiers tués ainsi que 24 sous-officiers et chasseurs plus 4 officiers et 38 sous-officiers et soldats blessés. 

En revanche, d'autres sources apportent des premières corrections: 41 tués dont 3 officiers et 38 sous-officiers et chasseurs  tués. Les recherches dans les Verluslisten corrigent quelque peu les données.

 

Dinant 1Selon les archives allemandes (verlusliste)

Pour le 11ème Bn

11 tués= 4 (1ère cie), 6 (2ème cie), 1 (3ème cie)

Pour le 12ème Bn

23 tués= 2 (1), 12 (2), 9 (3)

Pour le 13ème Bn

7 tués= 0 (1), 4 (2),  3 (3).

Quant aux officiers, ils seraient 5 tués et plusieurs blessés.

 

 

 

0 vladsloVladslo, les statues et quelques pierres tombales

Des chasseurs, (offizier, unteroffizier, gefreiter, jager, schütze et réservist" ) P. Boisselier,  M. Dröscher, B. Gelfert, O. Kluge, A. Freimuth, K. Maison et P. Mezel parmi tant d'autres.

0 Boisselier

0 Dorsclher

0 gelfertt

0 klugge

 

 


 

 

0 maerz

0 maison

0 melzen

 

 

Il y aurait plus de blessés parmi les officiers ( 6 officiers blessés); L'historique ne fait pas mention de ce capitaine von Harnier,  blessé et ramené directement hors de la zone de combat. Capitaine von Harnier ??

aa blesse inconnu

 

 

 

 

 

richter prisQuant au  lieutenant Richter présent lors de l'affaire de Dinant,  il sera considéré comme disparu le 10 septembre 1914 alors qu'il combattait en France.

Combien de prisonniers à Dinant ? Les fiches du Comité International de la Croix-Rouge n'ont pas encore donné de résultats quant au nombre de prisonniers allemands  capturés à Dinant. La recherche continue. Il y aurait eu (selon George Gay) une vingtaine de prisonniers allemands (dans la citadelle) dont 5 officiers blessés! Les trois bataillons de chasseurs combattront souvent contre le 148ème RI français notamment à Auberives, Sapigneul et Berry-au-Bac.  En 1916, alors que le 148ème combat en Orient (Serbie, Macédoine, Bulgarie....) il retrouvera encore ces bataillons de chasseurs! Un destin commun!.

 


 Sources

Arcives de la Croix-Rouge internationale, fiches de prisonnier.

Historique du 13ème bataillon de chasseurs, reçu de M. Velz.

J. Schmitz et Dom Nieuwland, Documents pour servir l'histoire de l'invasion allemande dans les  provinces de Namur et Luxembourg 4ème partie

Archives de l’Évêché de Namur, les paroisses concernées. Merci au chanoine D. Meynen

Photos personnelles

L'historique du 12ème Bn dont est tiré l'article concernant l'affaire de Dinant: " Die fahrt zur Grens, Das bataillons im verbande der 5. Kavallerie-Division"  reçu de M.H. Naedler,

1* Robert Cornilleau, Par la trouée du Nord « La ruée sur Paris en 1914 » p42   Ed Du Renouveau français, sd

2* Revue militaire , le 15 août sur la Meuse, le combat de Dinant, Georges Gay P 81-91

Les photos de chasseurs saxons,  merci à Monsieur  J. Horwart, le responsable du site  

http://humanbonb.free.fr/index1.html

Flanders Fields Museum et liste de noms sur   http://www.denkmalprojekt.org/search/suche.htm

 

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